Marie-Christine Masset est née à Ruffec en Charente en 1961. Après avoir vécu au Maroc et en Suède, elle a longtemps habité près des Cévennes à Saint-Jean-de Buèges. Elle vit à présent à Marseille où elle enseigne les Lettres. Outre la revue Phoenix, elle collabore également à la revue OSIRIS ( Massachusetts USA).

BIBLIOGRAPHIE

BIBLIOGRAPHIE SELECTIVE

Elle a publié plusieurs recueils de poèmes :

Diaclase de nuit, Hors Jeu éditions, 1994
Parole Brûlée, L’arbre à parole, Belgique, 1995
L’Embrasée, éditions Jacques Brémond, 1998, prix Ilarie Voronca
Le seul oiseau ou le secret des Cévennes, éditions Lacour Ollé, Nîmes, 2005

Conseil de rédaction

Marie-Christine Masset

Le seul oiseau ou le secret des Cévennes, éditions Lacour Ollé, Nîmes, 2005
Île de ma nuit, Encre Vive, 2006
Et pourtant elle tourne, L’Harmattan, 2007
Yarraan, La Porte, 2012
Une fleur jaune dans la montagne, L’Harmattan, 2012 www.editions-harmattan.fr
Lac Eyre, avec Marc Giai-Miniet peintre, graveur, et dessinateur, Les éditions du nain qui tousse, 2014
http://www.marc-giai-miniet.com/page27.html
Le Versant noir, de Kevin Gilbert, Traduction de l’anglais (Australie), Le Castor astral, juin 2017
http://www.castorastral.com/livre/le-versant-noir
=> voir aussi : « Kevin Gilbert, Le Versant noir par Joëlle Gardes » sur Terre des femmes Plus d’infos

Elle est présente dans plusieurs anthologies :
Jacques Basse, éditions Raphaël de Surtis, 2009
www.jacques-basse.net

Terre de Femmes, anthologie poétique , Angèle Paoli, Terres de femmes, 2012 http://terresdefemmes.blogs.com

Elle a réalisé plusieurs livres d’artiste  avec Joëlle Jourdan, photographe et plasticienne
Entre feu et cris, 2007
Trêve lumineuse, 2008
Partage des eaux, éditions Trouvailles, 2008
Eau Constellée, 2009
http://jjourdanphoto.hautetfort.com

EXTRAIT

Pour Gérard Rieux

Sais-tu ce que te dit l’étoile
Ô Yarraan
quand ta robe près d’une roche
se couvre de nuit et de mer ?

Absente à ce qui fut,
tu glisses sur le sable.
Violente étreinte
où ferveur et sang
illuminent
ce que tu ignorais.

C’est le moment.

A toi de naître,
Ô Yarraan,
dans l’embrasement
du poème.